VVL :: Le Blog sur les Licences Libres, Open Source, et leur diffusion

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vendredi 4 juin 2010

Jugement québécois obligeant à envisager le logiciel libre dans le cadre d'appel d'offres pour le renouvellement d'un parc informatique (Microsoft)

L’action de Savoir-Faire Linux Inc. à l’encontre de la Régie des Rentes du Québec avait à l’époque fait grand bruit (voir par ex. cet article) : un Client public se voyant reprocher de s’être fourni chez Microsoft (après avoir soigneusement évité toute procédure d’appel d’offres).

Plus précisément :

  • d’avoir « agi illégalement en procédant sans appel d’offres relativement à l’octroi d’un contrat visant le renouvellement de sa plate-forme informatique »
  • de « s’être arrêtée sur les logiciels propriétaires du fournisseur Microsoft, sans avoir procédé au préalable à une recherche sérieuse et documentée. »

Le jugement de la Cour Supérieure du Québec vient d’être rendu… et le comportement de la Régie est sanctionné.

Quelques éléments ci-après.

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vendredi 21 mai 2010

Article d Hervé Le Crosnier : Ne pas ouvrir la boîte de Pandore de la biologie synthétique

Un rapide billet pour diffuser un article repris sur Brest Ouvert sous CC-By-SA - en périphérie du Logiciel Libre - qui me semble mériter un audimat des plus large… Quoi qu’on puisse dire les enjeux liés à la Propriété Intellectuelle sont bien communs à ses différentes branches, et il n’est donc pas étonnant de trouver les mêmes personnes s’opposer aux abus et critiquer les détournements en la matière. Un grand merci à Hervé Le Crosnier pour cet article si éclairant.

{{Ce jeudi 20 mai 2010, le journal Science a publié un article d’une équipe de recherche emmenée par J. Craig Venter revendiquant la création de la première cellule dotée d’un ADN entièrement réalisé par ordinateur$$Creation of a Bacterial Cell Controlled by a Chemically Synthesized Genome http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/science.1190719 $$.

Pour Craig Venter cela représente : « une étape importante scientifiquement et philosophiquement  ». Les associations de la société civile, notamment ETC Group, demandent un moratoire sur les techniques employées dites de « biologie synthétique » et appellent à une réflexion globale sur la génétique extrême. Si l’on veut bien quitter le mode dithyrambique avec lequel cette annonce est relayée par la presse, cette publication scientifique, et les recherches menées pour ce résultat posent de nombreuses questions qui méritent toute l’attention des citoyens, des décideurs politiques, des associations de la société civile, et doit interroger toutes les communautés scientifiques.}}

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jeudi 3 septembre 2009

Parution de la FAQ de la SARD (Société d’acceptation et de répartition des dons)

Un court billet pour présenter une expérience, une expérimentation, un « pavé dans la mare » à laquelle j’ai modestement contribué et qui pourrait changer, modifier notre vision de la propriété intellectuelle et la place qu’elle occupe dans notre société[1].

Tout le monde connaît, même vaguement la Propriété Intellectuelle[2] et les utilisations qui peuvent en être faites (pour prendre les deux extrêmes : le contrôle absolu représenté par la SACEM ou les éditeurs de logiciels traditionnels, et le partage par les licences libres).

  • (En bref,) la propriété intellectuelle repose sur un équilibre entre l’intérêt du public (A)[3] et l’intérêt des créateurs/auteurs/inventeurs/etc. (B).
  • Ses objectifs (qui justifie le monopole accordé aux ayants-droits (B)) sont : -1- de faciliter et favoriser l’innovation (au bénéfice de la société et donc du public (A)), -2- donner à l’auteur un contrôle sur son oeuvre en raison du lien qui les unit[4].
  • Ainsi, ce système repose enfin sur un postulat (on estime que cela marche)/une autojustification du point -1- : « puisqu’il existe et “qu’il marche” (des gens continuent à créer et innover), c’est bien que le système actuel favorise la création et sa diffusion. »

La SARD serait donc une remise en question de ce dernier postulat : « un changement de paradigme », de mentalité, un système différent qui, s’il fonctionne, montrerait que le système actuel de PI n’est pas la seule (et/ou la meilleure) façon de favoriser la création et l’innovation. Attention, il ne s’agit pas forcément d’une alternative, mais plus d’un système parallèle qui, s’il marche, délégitimerait celui que l’on connaît aujourd’hui.

Ainsi, ces artistes pourraient éventuellement toucher de l’argent/un financement sans user de leurs droits de propriété intellectuelle, à eux de voir ensuite s’ils désirent jouer dans les deux camps (qui sont néanmoins contradictoire puisqu’il me semble légitime de penser que celui qui diffuse gratuitement et massivement sa musique aura plus de facilité à recevoir des dons que celui qui ne vend que quelques exemplaires dans quelques boutiques spécialisées).

Voici, rapidement, mes réflexions : rien d’exhaustif et de parfaitement abouti, mais suffisamment pour estimer que ce projet vaut le temps qu’on lui accorde…

Notes

[1] Ces quelques lignes (qui précèdent le texte de la SARD) n’engagent bien sûr que leur seul auteur.

[2] Pour faire court, un ensemble de droits reconnus à une personne sur une création particulière et assimilable à ceux d’un propriétaire sur sa chose/son bien.

[3] De nombreuses thèses existent sur ce « droit du public à l’information » qui relative les droits des auteurs notamment.

[4] Néanmoins, durant de longues années, les USA assuraient une protection quasi-équivalente aux droits moraux sans user des droits de propriété intellectuelle.

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mercredi 10 décembre 2008

Réflexion autour de SOLO : le Syndicat pour les Œuvres sous Licences Ouvertes

Il y a quelques jours paraissait la deuxième newsletter du collectif Libre-Accès[1]. Je n’ai pas le temps de rédiger un billet sur cette excellente initiative dans laquelle VVL n’hésite pas à s’impliquer, mais je vais relayer l’un des projets qu’elle pousse et auquel VVL participe aussi, serait-ce par ses membres : la constitution d’un syndicat SOLO (Syndicat pour les Œuvres sous Licences Ouvertes).

Il n’est encore qu’au stade de « projet », sorte d’appel à contribution, brainstorming, avant sa constitution finale qui se ferait probablement avant mi-2009.

Il s’adresse bien sûr à tout auteur utilisant les licences libres et/ou ouvertes et permettra de défendre ses intérêts sans pour autant s’immiscer dans la gestion de ses droits.

Notes

[1] « Libre Accès est une coopérative de soutien au mouvement artistique des licences de libre diffusion ayant pour objectif de fournir un cadre économique juste assurant une bonne rémunération des artistes. » Elle regroupe de nombreuses associations et structures œuvrant dans le Libre — principalement hors logiciel : une liste plus complète ici.

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mardi 9 décembre 2008

Création d'une zone de non brevet sous l'égide de l'OIN intitulée « Linux Defenders »

Dans la diversité de comportement qui caractérise les sociétés qui font du libre/de l’open source, il est intéressant de constater le rejet unanime des brevets logiciels : au sein des licences[1] comme des engagements annexes. Celles-ci n’hésitent plus à opérer des regroupements des brevets à titre défensif : initiatives individuelles[2] ou collectives[3], elles contribuent ainsi à mutualiser les efforts défensifs dans l’objectif d’immobiliser toute action tierce en contrefaçon de brevet (notamment du fait des patents trolls[4]). Deux comportements sont généralement associés : d’une part une promesse de ne pas opposer les brevets aux communautés open source et, d’autre part, l’engagement d’une protection des communautés grâce à ce pool de brevets.

En effet, l’une des difficultés principales que l’on associe au régime des brevets logiciels est l’insécurité juridique qui en découle – liée à l’impossibilité de contourner un brevet en cas de doute (comme on peut le faire aujourd’hui en réécrivant le passage litigieux). Je ne vais pas réecrire un billet sur ce sujet, mais plutôt vous inviter à relire l’article et les documents que j’avais publiés suite à une intervention à l’APEB.

S’il est une initiative qui réunit le plus de communautés, d’industries et de ressources variées, c’est l’Open Invention Network. Ceci d’autant plus autant qu’elle conduit une nouvelle initiative, Linux Defenders, de façon à étendre son action.

Le billet ci-après s’inspire fortement de celui plus copieux rédigé sur LegalPad.

Notes

[1] La GPL en tête de file, mais ce n’est pas la seule.

[2] Plusieurs milliers de brevets sont ainsi regroupés en garantie par des sociétés comme IBM, Nokia, Sun, etc. – notamment l’ « IBM Statement of Non-Assertion of Named Patents Against OSS », le « Sun patent program » ou encore le « Novell Statement on Patents and open source Software ».

[3] Notamment l’open source Development Laboratory (OSDL), « no software patents », l‘Electronic Frontier Foundation (EFF — avec notamment l’initiative Patent busting project), la Foundation for a Free Information Infrastructure (FFII) ou l‘Open Invention Network (OIN) auquel ont souscrit des sociétés comme Sony, IBM, NEC, Red Hat, Philips et Novell.

[4] « troll des brevets » : c’est le nom donné à une compagnie ou à une personne morale ou physique, qui utilise la concession de licence et le litige de brevets comme principal business model (source : Wikipedia).

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mardi 28 octobre 2008

Sortie du nouvel ouvrage de Philippe Aigrain : « Internet et Création : comment reconnaître les échanges sur internet en finançant la création ? »

Un rapide billet pour faire un peu de teasing et de promotion pour le nouvel ouvrage de Philippe Aigrain « Internet et Création : comment reconnaître les échanges sur internet en finançant la création ? »internet_et_creation.jpg

L'ouvrage sera publié dès demain[1] aux Éditions InLibroVeritas et disponible à cette même date en version numérique sous licence Creative Commons By-NC-ND. Il amène des propositions concrètes pour financer la création et les auteurs sur l'incontournable vecteur qu'est internet et son lancement officiel du livre se fera la veille du débat au Sénat sur la loi Hadopi à la Cantine, Paris 2e, le 28 octobre de 19 H à 22H. Seront présent : Jean-Gabriel Carasso (Loizorare), Jade Lindgaard (Mediapart), François Nowak (SPEDIDAM), Joseph Paris (Ralamax) et Christian Paul (député de la Nièvre) qui nous proposeront leurs réactions sur la problématique de la rémunération des artistes, et plus largement de l’art, sur Internet lors d’un débat suivi de questions réponses. L'entrée est libre et une séance de dédicace du livre sera ensuite proposée.

C'est à mon sens une excellente nouvelle qui mérite largement notre attention : pour l'ouvrage (qui, sans aucun doute, figurera très rapidement comme référence), pour l'éditeur (que l'on apprécie tous pour sa pugnacité et son énergie qu'il met à profit du Libre), pour le système économique sur lequel ILV s'appuie (où la version papier, payante, cohabite parallèlement avec une version sous licence libre) et pour Philippe Aigrain que l'on apprécie tous est qui est l'un des principaux acteurs du Libre, des libertés numériques et de tous les enjeux qui nous sont chers.

Ci-après, quelques éléments sur l'ouvrage.

Notes

[1] Mercredi 29 octobre 2008

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mardi 21 octobre 2008

Sortie d'un guide dévolu aux techniques de recherche permettant de s'assurer du respect de la GPL : « The GPL Compliance Engineering Guide »

Un petit mot rapide pour vous présenter les travaux d'Armijn Hemel (Loohuis Consulting[1]), eux-mêmes issus de recherches opérées dans le cadre de gpl-violations[2].

Ce guide, que l'on pourrait qualifier de « livre blanc », a pour objectif de permettre aux techniciens de vérifier la présence de code sous licence GNU GPL/LGPL (mais ce serait la même chose pour toute licence similaire) — versant technique indispensable à des actions en contre-façon comme celles opérées par gpl-violation ou à la SFLC.

Pour le coup, je ne suis pas suffisamment au fait de toutes les techniques décrites pour réaliser une analyse pertinente et utile du guide. Je vais ainsi me contenter de reprendre les points clés[3]..

L'auteur sera de surcroît à la NLUUG autumn conference et à l'Embedded Linux Conference Europe (le mois prochain à Ede, en Hollande)

Notes

[1] Structure spécialisé dans cette branche d'expertise

[2] Gpl-violation cherche, par ses actions à l'encontre des éditeurs et distributeurs de logiciels, à s'assurer du respect des licences de la FSF.

[3] La licence verbatim utilisée ne permet d'ailleurs pas beaucoup plus

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vendredi 11 juillet 2008

Un nouvel article sur les licences des Plugins Dotclear pour Dotaddict.org

Un rapide billet pour mettre un coup de projecteur sur la rédaction d'un nouvel article rédigé par Lomalarch (de l'équipe DotAddict.org[1]) quant aux licences à appliquer aux plugins Dotclear.

Notes

[1] DotAddict.org est « la porte qui ouvre sur le monde merveilleux des contributions au projet Dotclear. »

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mardi 27 mai 2008

Certification Open Source de la GNU Affero GPL : le temps de faire le point

Nous en avions, à l’époque de sa sortie, publié une courte analyse. Nous précisions alors qu’il ne s’agissait, ni plus ni moins, que d’une simple (?) GNU GPL v3 à laquelle venait se substituer une clause spécifique[1] (remplaçant logiquement l’article 13 de la GNU GPL v3 qui permet expressement l’integration de briques sous GNU AGPL dans un tout sous GNU GPL) venant encadrer l’usage qui pouvait être fait du logiciel par le réseau.

Cette licence, réclamée par beaucoup, venait combler l’ « ASP Loophole » (faille des logiciels utilisés en SaaS : Software as a Service[2]) en faisant en sorte que le licencié qui utilise un logiciel pour fournir un service à des utilisateurs via le réseau ne puisse le faire sans redistribuer les modifications qu’il aurait lui-même apportées à ce dernier. Lors de sa sortie, la FSF n’hésita pas à la présenter comme une ouverture plus large de la communauté du logiciel libre, permettant une libération des logiciels à une autre échelle pour créer un « nouveau pot commun » autour de ces programmes utilisés comme services :

La FSF recommande aux développeurs de songer à utiliser la GNU AGPL pour tout logiciel qui fonctionne habituellement au travers d’un réseau.[3]

[…]

Benjamin Mako Hill, membre du conseil d’administration de la FSF, déclara « la GNU GPL a été la licence libre la plus prospère parce qu’elle rend les sources d’un programme disponible pour tous ses utilisateurs. Ceci permet une collaboration massive entre les développeurs, puisque chacun retire un même bénéfice de cette règle. La GNU AGPL permettra le même type de coopération autour des logiciels utilisés pour le service web ou réseau »[4].

[…]

« La GNU AGPL est véritablement une licence communautaire » indiqua Peter Brown, Directeur Exécutif de la FSF. « Les commentaires que nous avons reçu lorsque nous travaillions sur la GPLv3 démontrèrent un désir clair pour ce type de licence. Et grâce à l’aide de la communauté durant la rédaction, nous sommes ravis que l’AGPL remplisse ces besoins ».[5]

Pour un avis contraire, voir cet article sur la position de Google et cet autre sur celle de Microsoft à propose de l’AGPL.

Les réactions furent par ailleurs extrêmes : les uns déclarant qu’il fallait dès lors utiliser systématiquement cette licence (puisque tout logiciel pouvait bien, un jour ou l’autre, être utilisé comme service) ; les autres hurlant à la mort du Libre du fait de son immixtion dans la sphère privée.

Trouvant que cette licence ajoutait une couche de complexité à une GPL déjà bien trop obscure, je ne la conseillais jusqu’à maintenant que rarement, attendant qu’elle se révèle pleinement, dans le bon comme dans le mauvais. La certification récente de la licence par l’OSI oblige néanmoins à prendre une position plus réfléchie sur cette licence. Je dois avouer avoir été assez étonné par celle-ci : seuls quelques mails avaient amorcé la discussion sur la mailing liste de l’OSI dédiée à l’étude des nouvelles licences (voir ce billet pour plus de détails sur la procédure), alors que des licences parfois bien plus simples et sans grand intérêt engendraient des échanges de plusieurs dizaines de mails (pour exemple, les fils dédiés aux licences de Microsoft ou à la GNU GPL ne sont toujours pas terminés après de longs mois).

Initialement plutôt favorable à cette licence qui ajoutait à la famille des licences GNU une particularité que n’abordait avec satisfaction que lOpen Software License (de Lawrence Rosen), je conseille aujourd’hui une assez grande vigilance dans son application. En effet, piqué par la curiosité, j’ai décidé de reprendre l’ensemble des échanges (principalement issus des quelques mailing-lists que je parcours habituellement : debian-legal ; open source –discute et review– ; et free software business) afin de dresser un tableau plus complet de la situation.

Force est de constater que le bilan n’est pas si rose, et l’historique instructif. Le résumé qui suit cherche à présenter le plus fidèlement possible les informations glanées en les regroupant en quelques points : l’historique de cette licence et de ses péripéties, la façon dont elle fut perçue par la communauté et les sociétés, sa portée et les diverses analyses qui complètent son appréhension.

Notes

[1] “13. Remote Network Interaction; Use with the GNU General Public License. Notwithstanding any other provision of this License, if you modify the Program, your modified version must prominently offer all users interacting with it remotely through a computer network (if your version supports such interaction) an opportunity to receive the Corresponding Source of your version by providing access to the Corresponding Source from a network server at no charge, through some standard or customary means of facilitating copying of software. This Corresponding Source shall include the Corresponding Source for any work covered by version 3 of the GNU General Public License that is incorporated pursuant to the following paragraph.

[2] «Logiciel utilisé en tant que service» – source de commentaires très forts.

[3] “The FSF recommends that people consider using the GNU AGPL for any software which will commonly be run over a network.

[4] FSF board member Benjamin Mako Hill said, “The GNU GPL has been the most successful free software license because it makes a program’s source available to its users. This enables massive collaboration between developers, since everyone gets the same benefits from this rule. The GNU AGPL will enable the same kind of cooperation around web services and other networked software.

[5] “The GNU AGPL is very much a community license,” said Peter Brown, executive director of the FSF. “The feedback we received while working on GPLv3 demonstrated a clear desire for this sort of license. And thanks to the community’s help during the drafting, we’re happy that the GNU AGPL meets those needs.

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samedi 17 mai 2008

Le domaine public est-il open source ? commentaire en référence au billet d'aKa sur le Framablog

J’avais promis à aKa une réaction sur un article publié récemment sur son blog, au sujet des « licences de domaine public ». Même si bien d’autres billets sont parus depuis, voici mes quelques réflexions sur : « Le domaine public est-il open source ? » (traduction d’un article américain de Stephen Shankland par l’équipe Framalang).

Ci-après quelques réflexions juridiques et terminologiques :

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