Lorsque Calimaq se penche sur un sujet, il ne le fait jamais qu’à moitié.
Ainsi, c’est avec plaisir que j’ai pu parcourir les deux billets rédigés de sa plume et publiés sur OWNI : « (l)e non-commercial, avenir de la culture libre » et « (l)es licences libres aux portes de la révolution ». Il s’agit d’un sujet sur lequel j’avais moi-même écrit (il y a longtemps) concernant l’utilisation de la clause NC pour la diffusion de document – mais ce n’était à l’époque qu’un des points évoqués dans le billet et je ne détaillais que très peu ces réflexions. Ainsi que le relève Calimaq, la rédaction de la quatrième version des licences Creative Commons est le bon moment pour se poser la question de l’utilité des NC.
Avec beaucoup de retard, ma réaction (désolé pour le style, très « brut », mais je manque de temps) :
- Premier point : je salue l’exercice qui constituait à dépoussiérer et montrer sous un nouveau jour ce conflit latent autour de la clause « (usage) Non commercial » des licences Creative Commons – certainement l’un des plus polémiques au regard de la parenté affirmée avec le monde du Logiciel Libre (exit, donc, tout projet de lapidation).
- Second point : je pense que le raisonnement est très juste, mais que les conclusions ne sont pas les bonnes.
- Troisième point (qui n’en est pas réellement un) : je ne demande qu’à être surpris.
Sans prendre le temps que je le souhaiterai pour approfondir ces réflexions, je vais tout de même préciser ces points.
P.-S. Le débat se poursuit aussi sur le blog Bibliobsessio